Nous entendons souvent « Manger pas trop gras, pas trop sucré, pas trop salé » (conseils du PNNS Programme National Nutrition Santé).

En somme, limiter la consommation des graisses totales (lipides totaux) et particulièrement les graisses saturés (viennoiseries, pâtisseries, charcuteries, beurre cuit, sauces, certains fromages….).

Cependant se pose une question, faut-il complètement arrêter la consommation de matières grasses ?

Une étude  récente (FFAS Nov 2012) souligne des déséquilibres dans notre consommation : nous ne consommons pas les bonnes graisses. L’étude démontre que les graisses saturées, qui devraient représenter 1/3 des acides gras, constituent 48% des graisses que nous consommons. Pour réduire ces graisses saturées, il faut alors penser à réduire fromages, beurre, et aliments ultra-transformés, au profit des graisses mono- insaturées et polyinsaturées (huile d’olive, huile de colza, avocat, noisette…).

Bien choisir ses HUILES ! Quelle huile choisir ?

Les graisses (les bonnes) ont une grande place dans l’alimentation quotidienne.

Il ne faut pas les bouder. Tout au contraire !

Si choisir une huile est une histoire de goût, c’est aussi et surtout un histoire de santé.

Au quotidien, l’idéal est de les inclure à chaque repas et de les varier.

Utiliser une huile qui résiste à la chaleur pour vos cuissons (olive, colza, tournesol…).

Pour l’assaisonnement de vos crudités par exemple ou après cuisson de vos légumes/féculents, on misera sur l’huile de lin ou de noix. On privilégiera les huiles vierges ou brutes, extraites de la graine ou du fruit par pressage mécanique qui ne sont pas raffinées.

Toutes leurs propriétés nutritionnelles sont ainsi préservées. Il sera alors conseillée de les choisir bio pour éviter pesticides, toxines et autres impuretés que le raffinage permet, lui de supprimer.

Notre organisme a besoin d’acides gras essentiels, un bon ratio idéal Oméga6/Oméga 3. Cependant, notre organisme ne sait pas les synthétisé nous devons donc en apporter via l’alimentation et la micronutrition. Les Oméga-3 et 6 sont des acides gras polyinsaturés. Les études scientifiques soulignent l’importance d’un rapport idéal oméga 6 et oméga 3 pour le bon foctionnement de nos cellules et donc de notre organisme.

Selon l’ANSES (agence française de sécurité sanitaire), le ratio Oméga-6/Omega-3 doit s’approcher de 5 : autrement dit il faudrait consomme 5x plus d’oméga-6 sue d’oméga-3. Mais nous consommons 20x plus d’oméga-6 que d’oméga-3 (viandes, produits laitiers….). Il est donc recommandé de privilégier certains aliments riches en oméga-3 tels que les poissons gras ou les huiles végétales.

Pour information, attention aux idées reçues concernant l’huile de coco. Cette dernière contient 92% d’acides gras saturés. Sa cousine l’huile de palme n’en contient que 50%.

En comparaison, le beurre est composé à 68% de ces acides gras dit « saturés », l’huile d’olive à 15% et l’huile de colza à 7%. L’huile de coco est donc beaucoup plus riche en acide gras saturés que la plupart des matières grasses.


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